Manger mieux pour la planète

Bonjour à tous !

Déjà deux mois que le concert est passé. On espère que vous avez passé un super moment et on est déjà en préparation de notre prochain évènement ! Petit indice : on va changer de thème. Ne l’oublions pas, notre but est d’aider l’éducation des enfants à travers des évènements culturels mais aussi… des évènements écologiques !

Parce que penser à la planète, c’est aussi important si on veut pouvoir continuer à y vivre dans des conditions acceptables, et qui si possible ne se dégradent pas trop vite. Il y a plein de petits gestes très faciles que chacun de vous peut faire et qui, tous conjugués, peuvent apporter un peu de changement. Par exemple : arrêter d’acheter des bouteilles d’eau en plastique (et investir dans une gourde ou un thermos !), débrancher son chargeur quand il n’est relié à aucun appareil, prendre plus de douches que de bains, acheter moins de produits venant de l’autre bout du monde, ou de produits suremballés… Que des petites choses, mais qui peuvent faire avancer la situation si tout le monde le fait. Et la chose dont on veut vous parler aujourd’hui dans cette optique, c’est le végétarisme.

Vous vous demandez quel est le rapport avec l’écologie ? C’est très simple. Une personne faisant des repas avec de la viande consomme environ 15 000 litres d’eau par jour, alors qu’une personne n’en mangeant pas en consomme environ 5 000 litres. En effet, produire seulement un kilo de bœuf nécessite 15 000 litres d’eau (ce qui équivaut à un an de douches !), alors que produire un kilo de céréales en nécessite environ 2 000. On n’y pense pas forcément en mangeant un steak ou des lasagnes, mais pour produire cela, il a fallu nourrir et faire boire l’animal, le transporter, même « l’emballer » au final, ce qui dépense aussi de l’énergie…. Or, nous savons bien que l’eau est une ressource précieuse, et à laquelle il est bien trop difficile d’accéder dans beaucoup de pays. De plus, de larges surfaces de terre sont victimes de déforestation afin de planter du soja et autres plantes nécessaires pour la consommation des animaux. Cette déforestation contribue aussi à la disparition d’espèces d’animales, environ une centaine par jour. En y réfléchissant bien, ne serait-il pas beaucoup plus rentable, économique en énergies et ressources, éthique, de faire pousser des plantes afin de nous nourrir directement ? Cela vaut-il vraiment le coup de pousser à bout les ressources de notre planète pour notre bon plaisir, alors que l’on peut très facilement se passer de produits animaux ? Réfléchissons-y. Parce que, une fois que les ressources seront épuisées, il sera déjà trop tard et on ne pourra vraiment plus rien.

Ci-joint une petite vidéo très bien faite pour vous expliquer un peu plus en détail l’impact de la consommation de viande 😊

https://www.youtube.com/watch?v=KriTQ0aTrtw

Et un article pour aller plus loin : https://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php

Passons maintenant au côté pratique : vous pensez peut-être que manger végétarien, c’est compliqué, cher, triste et fade. Eh bien non, au contraire ! Manger végétarien, c’est créatif, coloré, c’est découvrir de nouvelles saveurs, inventer, explorer, goûter et tester de nouveaux aliments et des nouvelles recettes. Ce n’est pas cher, au contraire. Ce n’est pas compliqué non plus, une fois que l’on connaît les bases.

Tout le monde en est capable ! Il suffit de commencer progressivement. Et Roots of Smile va vous aider 😊 toutes les deux semaines, nous allons vous proposer une recette veggie et facile, et adaptée à tous les budgets et niveaux d’expertise en cuisine. Et également délicieuse ! Vous verrez, vous allez adorer 😊

A bientôt pour la première recette, et bonnes vacances !

La Rooteam

Notre premier partenariat ! Kep Children

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, nous sommes fières de vous présenter notre premier partenariat, l’association Kep Children ! C’est une ONG basée au Cambodge, dont le but est de permettre la scolarisation des enfants les plus démunis de Kep. L’association prend en charge les frais d’études des enfants, et collecte également des dons afin de pourvoir aux besoins matériels nécessaires à l’éducation et à la vie de ces enfants.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller voir  leur site : http://www.kepchildren.com/ ou leur page Facebook, sur lesquels vous trouverez leurs démarches expliquées en détail, ainsi que des vidéos illustratives pour vous permettre de mieux comprendre leurs actions !

A bientôt Rootosphère, et n’oubliez pas le concert qui approche ( infos sur notre page Facebook ) ! 😉

Constance

Mes motivations à rejoindre l’association :

Juliet m’a parlée de son projet d’association, et au départ j’aimais bien l’idée mais que je ne savais pas si j’étais motivée pour m’y investir. Elle m’a mise dans les conversations et finalement à force de voir toute la dynamique, la création et l’investissement de tous, j’ai plongé la tête la première dans l’aventure. Quoi de mieux que d’utiliser tout ce qu’on a appris pour aider d’autres jeunes à accéder à ces leçons de vie ?

Ce que j’en attends :

Bonne question ! Je pense que je m’attends à une très belle expérience, que ça soit d’un point de vue humanitaire, social ou bien même professionnel. Je trouve que nous sommes des jeunes qui avons beaucoup de chance, c’est pourquoi je veux aider à donner, grâce à Roots of Smile,  une opportunité pour que d’autres aient aussi la leur.

(Et je vous avoue que j’attends avec impatience les goodies avec le logo de l’asso, j’adore les goodies !)

Mon rôle :

Dans la « Rooteam » (comme j’aime l’appeler) je suis la secrétaire.  Je suis un peu… la scribe de l’association ! C’est vrai que je ne sais pas s’il y a de bonnes ou de mauvaises situations, mais je peux vous dire que j’aime bien ce rôle. Munie de mon calepin rouge, je note tout ! (ça serait bête de laisser une bonne idée s’envoler…)

Zoé

Mes motivations à rejoindre l’association :

Ça faisait déjà un moment que Lola et Juliet parlaient de ce projet, et je me suis tout de suite portée volontaire pour avoir un rôle dans cette aventure. J’ai trouvé que les valeurs défendues par Roots of Smile étaient nobles et essentielles, surtout aujourd’hui. L’accès à l’éducation des enfants est quelque chose d’indispensable et de non négligeable. Il s’agit d’une chose par laquelle nous devrions tous nous sentir concernés, car j’estime — et je ne pense pas être la seule — que c’est en grande partie à travers l’éducation des enfants que la situation dans les pays les plus défavorisés pourra s’améliorer. C’est aussi une expérience qui nous permet à nous, jeunes adultes, de gagner en maturité et de nous rendre encore davantage compte d’à quel point il est nécessaire que les choses changent dans notre société.

Ce que j’en attends :

J’aimerais que Roots of Smile permette à d’avantage d’enfants d’avoir accès à l’école, qu’un handicap ne représente plus un obstacle à cela, et que ces enfants aient un plus grand champs de possibilités dans leur vie future. Nous vivons aujourd’hui dans un monde d’inégalités, et je pense que l’éducation est indispensable pour que ces enfants puissent avoir une chance dans ce monde sans en devenir des victimes. J’aimerais aussi voir Roots of Smile sensibiliser les gens à l’environnement et aux actions écologiques. Attention, nous avons une écolo aguerrie et persuasive au sein de l’équipe, qui après maintes explications a même réussi à me convaincre fin 2016 d’arrêter de consommer de la viande.

Mon rôle au sein de l’association :

Je suis trésorière de l’association. De manière générale mon rôle est de veiller à la tenue des comptes de l’association, d’établir les budgets et de jouer le pigeon voyageur entre la banque et les autres membres de l’association.

Lola

Mes motivations à fonder l’association :

J’ai toujours été l’écolo à tendance « militante », la végétarienne qui demande à toute la famille de prendre moins de bains et d’éteindre les lumières. Mais plus sérieusement, cela faisait longtemps que je voulais m’engager dans quelque chose qui me permettrait de partager et concrétiser mes idées; j’ai beaucoup de projets pour améliorer l’impact écologique de la vie à la fac que je voudrais mettre en pratique. J’étais aussi déjà intéressée par l’humanitaire, alors quand on s’est rencontrées avec Juliet c’était parfait! De plus, je veux aussi partager mon amour des arts et permettre à des jeunes artistes de pouvoir se produire, et pour une bonne cause en plus!

Ce que j’en attends :

Evidemment j’aimerai que l’on arrive vraiment à aider les gens, et je voudrais aussi arriver à éveiller une conscience écologique chez les étudiants dans la fac, et réussir à mettre en place des dispositifs qui permettraient à chacun de faire des petits gestes simples chaque jour; et on ne le dit jamais assez, mais c’est ça qui pourra changer les choses petit à petit.

Mon rôle :

En tant que vice-présidente, je suis avec Juliet à l’origine des décisions principales de l’association, des projets… Je m’occupe un peu plus du côté écologique et culturel, donc je réfléchis à des initiatives écologiques, à des évènements que l’on pourrait créer, des gens que l’on pourrait rencontrer, etc.

Le pourquoi de l’asso – Juliet

Mes motivations à fonder l’association :

C’est en cours de « Projet professionnel » (un cours dont le but est de faire des recherches et de présenter une profession qui nous intéresse) à la fac  qu’un professeur m’a présenté l’idée. Elle savait que je voulais, et veux toujours, travailler dans le milieu humanitaire et associatif et elle m’a dit quelque chose comme « Mais Juliet pourquoi est-ce que vous ne créeriez pas votre association, ici et maintenant? » lors d’un entretien individuel au cours duquel nous devions chercher ce que nous pourrions faire dès à présent pour construire notre avenir professionnel et vivre notre projet, nos rêves. L’idée me semblait super mais difficilement réalisable au début. Je me disais que ça allait être beaucoup de travail et d’investissement, et que je voulais aussi me concentrer sur ma licence et y aller petit à petit (étant déjà engagée dans une autre association). Mais d’un autre côté j’avais aussi envie de me lancer. J’en ai discuté avec une amie, Lola, et elle m’a dit qu’elle serait aussi intéressé. En combinant nos liens d’intérêts, nous nous sommes dit qu’ensemble nous pourrions y arriver. Nous avons travaillé sur comment nous pourrions mettre en place tout cela et selon quelles valeurs, quel but… Nous sommes allées au Salon des Solidarités afin de nous informer et de voir comment cela marchait, et nous avons laissé mûrir l’idée pendant l’été. En revenant, nous avons concrétisé nos plans et avons défini ce que nous souhaiterions faire.

Moi, j’avais envie de faire quelque chose pour l’accès à l’éducation. Pendant l’été j’ai été de nouveau confrontée à mon handicap et j’ai aussi participé à un rassemblement européen où à travers le film Human de Yann Arthus-Bertrand, je me suis vraiment rendue compte que l’éducation était le moyen d’accès à la société dans laquelle nous vivons. C’est là qu’il y a eu le tilt. Je me suis dit que c’était déjà assez compliqué comme ça, alors je n’imaginais pas ce que c’était pour certains en situation d’handicap… Rien que de se déplacer dans certaines villes françaises en fauteuil peut être compliqué, alors dans des pays en voie de développement… Si l’éducation est le moyen d’accès à la société, tout le monde doit pouvoir être en mesure d’y accéder. Passionnée par les différentes formes d’art, je m’étais dit que ça serait bien d’organiser des évènements culturels comme des concerts. Et Lola était aussi partante! Donc super! Et lors d’une interview pour le TD, j’en étais venue au fait que peut-être ce que moi j’aimerais faire c’est organiser des évènements qui permettraient de récolter des fonds dans un but précis, et c’est ce que nous mettons en place avec l’asso. De plus, le respect de la planète est pour moi très important. Et je pense que c’est en prenant soin de notre planète et de nous-même, que nous pourrons, tous ensemble, vivre dans un monde meilleur.

Ce que j’en attends :

Euh… Je n’ai pas d’ « attentes » en particulier. J’espère que ça sera une belle aventure qui permettra d’aider à plusieurs échelles. J’espère qu’on pourra la développer et la faire grandir pour sensibiliser au maximum, enfin faire un peu changer les choses!

Mon rôle :

En tant que présidente, diriger et coordonner l’équipe. M’occuper des relations avec les différents partenaires de l’association, que ce soit pour un évènement ponctuel ou avec les associations que nous avons décidé d’aider.